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Nom du blog :
experiencesdexpatriation
Description du blog :
Expérience d'expatriation en amérique du sud. Vie en Uruguay
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
02.03.2007
Dernière mise à jour :
11.04.2007
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Chui et Chuy

Posté le 11.04.2007 par experiencesdexpatriation
Chuy et Chui


Nous sommes en plein hiver ici !!! Pas de neige mais de l'humidité....
Il y a une semaine nous avons vécu 3 jours consécutifs de pluie imaginez un peu ça !!! Non vous ne pouvez pas savoir comment la pluie est vécue ici.

Tout le monde parlait de cela, certains disaient « ça fait 3 jours qu'il pleut je n'ai pas pu sortir de chez moi... etc.... un vrai cataclysme !!! » Nous nous sommes demandés s'ils n'allaient pas reconstruire l'arche de Noé à cette occasion.!! Il faut comprendre que c'est rare et que rien n'est prévu pour ces cas extrêmes... la pluie ravine sérieusement les chemins de terre, submerge les routes (à Punta del Este par exemple où les caniveaux sont insuffisants ou inexistants).
Cette pluie nous a beaucoup intéressée car elle nous a montré ce dont nous parlait Ana Etnaffu à l'aéroport de Genève, l'humidité les terrains inondables la nature du sol qui fait l'éponge, etc.....

Juste avant la pluie nous étions en reconnaissance entre Punta del Este et Chuy à la frontière brésilienne. Nous avions pris en auto-stop une femme dans la cinquantaine avant la douane qui est a une dizaine de kilomètre de Chuy ("Chuy" est la partie uruguayenne et "Chui" la partie brésilienne de la même ville). Grâce a notre auto-stoppeuse nous ne sommes pas allés en territoire brésilien avec notre Chevrolet (nous aurions risqué des problèmes d'assurances...)

Vous verrez sur la photo notre Chevrolet métallisée tout à droite de la photo. Nous sommes en stationnement au centre d'une grande avenue !!

De chaque côtés des voitures stationnées vous avez une simple rue où la circulation se fait dans les deux sens. La rue devant la Chevrolet avec les devantures des magasins : c'est le Brésil ! Nous sommes sur le trottoir en Uruguay la rue entre nous et la Chevrolet c'est l'Uruguay. (rien à voir avec nos douanes franco-suisses). Dans les deux villes Chuy et Chui on trouve des "free shops". Les prix de tous les magasins et restaurants sont affichés dans la monnaie des deux pays. Les habitants de ces 2 villes peuvent sans inquiétude et en toute légalité faire leur courses dans l'une ou l'autre tant qu'ils n'exportent pas leurs achats dans l'intérieur du pays. La douane brésilienne est à quelques kilomètres de la sortie de Chui.....! Il y à des Free Shop plus ou moins interressants à part cela pas grand chose si ce n'est que nous avons cru nous retrouver en arabie vu qu'il y a un importante colonie arabe à Chui (palestinien, syrien ou autres ) comme au Brésil et au Paraguay nous à t-on dit

La Paloma

Posté le 23.03.2007 par experiencesdexpatriation
La Paloma

Nous avons loué une maison a l'angle de Callé Aries et de la Callé Orion.
Je ne vous ai pas encore dit qu'en Uruguay comme en Argentine la "LL" se prononce "ch" ainsi la rue devient la "caché" etc..... il y a d'autre particularismes : un jour on nous a proposé des "durazno" au sirop en dessert qu'est-ce que les Duraznos ? la question posée on nous a dit que les durazno étaient un fruit : c'était des duraznos..... à une table voisine un gentleman espagnol nous a dit que c'était des pêches.
Il y a aussi les "manis" = cacahuètes.
damasco = abricot
palta = avocat
....

La maison a une cuisine, el baño (salle de bains WC avec douche qui arrose toute la pièce ou presque !!!! ), 2 chambres et une pièce à vivre une terrasse (oui mais c'est l'hiver) et une sortie abritée vers la cuisine avec une "parrilla". La pièce à vivre a une cheminée pour tout moyen de chauffage ! tout cela pour 6'000 pesos uruguayen par mois.

Les premiers jours ne furent pas les meilleurs.... la maison est louée l'été – janvier & février - donc il a fallut faire du feu pour chauffer mais surtout chasser l'humidité (nous sommes à quelques centaines de mètres de la plage). Aries est une grande rue bien achalandée en boutiques diverses le supermarché offre une variété d'articles plus importante que nombre de supermarchés de Montévidéo.

Il y a un cyber café en face malheureusement je ne peux pas utiliser nos laptop chez eux rien à faire sous linux.... et quand j'ai voulu y aller avec ma clé USB il m'ont laissé leur ordi mais je devais les laisser voir le prix que devait payer les clients quand ils partaient (pas très cool en fait).

Avant hier nous avons dîner chez un agent immobilier qui m'avait fait visiter un champ intéressant mais sans maison dessus à Valizas.

Hier nous avons déjeuné chez nos propriétaire à 30 km de la Paloma direction Brésil.

Nous avons également déjeuné chez Anna et son mari : une autre personne qui s'occupe au noir d'immobilier avec son fils. Ils nous ont invités dans la propriété que son mari administre entre la Ruta 10 et l'océan.

Ici les rapport avec les gens sont très différents de ceux que l'on peut avoir à Montévidéo.

Tout ces lieux de vacances sont destinés à une clientèle familiale d'uruguayens (de l'intérieur) et de Montévideo. Ils ne présentent pas d'intérêt particulier si ce n'est Piriapolis fondée par Fransisco Piria qui à fait construire la ville et son château selon des critères ésotériques. Francisco Piria fut élevé par son oncle qui était jésuite.

Le premier balnéaire vraiment de l'océan Atlantique : Punta de l'Este ressemble à une ville européenne avec les prix identiques si ce n'est plus cher. Avant d'arriver à Punta il y à une pointe appelée Punta Balena qui est l'endroit le plus cher avec des propriétés très belles et hors de prix mais c'est superbe et printemps on peut y voir des baleines

Ici les gens ont le temps et les négociations s'étalent en longueur. Il faut investir beaucoup de temps.... Ceci a un bon côté le temps que l'on passe à discuter de tout et de rien peut s'avérer une mine de renseignements mais il faut tout de même être prêt au bon moment soit à laisser passer l'affaire soit à la conclure...

La majorité des terrains côtiers ont étés achetés par des Argentins fortunés vers les années 1950 et sont en vente à des prix délirants car ce n'est que du sable il n'y à rien pas d'eau, pas d'électricité, pas de rues, pas d'assainissement tout est à faire pour des prix qui montent jusqu'à US$ 40'000 l'hectare ! Évidemment ils restent en friche en attendant l'investisseur à "x" millions de dollars qui pourra se permettre de construire une résidence ou un complexe pour millionnaires.

Il faut savoir que vous ne pouvez pas construire une maison et la laisser sans surveillance ou alors quand vous revenez vous ne retrouver que les murs TOUT À DISPARU ! C'est la mésaventure qui est arrivée à un chanteur Argentin très connu qui avait acheté un terrain, fait construire et aménagée une maison. Quand il est revenu quelques mois plus tard il n'y avait plus que les murs, tout avait été démonté, portes fenêtres, la moquette arrachée, etc... Nous avons pu admiré ceux ci car le terrain était en vente.

La côte Atlantique est sauvage vu les prix pratiqués il n'y à pas foule. On nous a fait l'éloge de Cabo Polonio que nous avons visité en décembre et nous avons été très mais très déçus, nous n'avons pas vu l'intérêt pour ce lieu si ce n'est pour y voir des hippies à poil en été, c'est ce que l'on nous à dit sur place.

A une trentaine de kilomètres de la frontière brésilienne il ya La Coronilla un balnéaire complètement saboté par les militaires quand ils étaient au pouvoir à l'époque de la dictature Ceux ci ont voulu récupérer de la surface de terre sur une lagune : Laguna Negra et ils ont creusé un canal (Le canal Andreoni) avec sortie sur l'océan à la hauteur de La Coronilla (petit balnéaire coquet ). La lagune s'est vidée en partie mais les terres récupérées ne sont pas utilisables, les plages de sable blanc de la lagune ont disparues et chaque hiver quand viennent les grandes inondations une terre noire envahit les plages de La Coronilla ce qui n'est pas trés agréable et cela fait chuter la fréquentation de ce lieu et les les hôteliers sont désespérés...

Les conséquences de cette décision sont incalculables car elles a des répercussions jusqu'au Brésil et touchent une autre lagune “ Laguna Merin” ou venait se déverser tranquillement le trop plein de la Laguna Negra. Maintenant la laguna Merin n'a plus assez d'eau.... Tout le monde est mécontent et ceci pour récupérer quelques hectares non fertiles. La bêtise humaine va tellement loin !!

Buenos-Aires

Posté le 23.03.2007 par experiencesdexpatriation

Nous avons rendu les clefs de notre appartement de Pocitos le 04 Août aux environs de 10h30 après une vérification longue et fastidieuse de l'inventaire (chaque tasses, chaque assiettes chaque fourchettes furent inspectées séparément etc.) et un décompte des frais haut en couleur ! j'ai fait signer à n Doña Arivale un papier spécifiant que l'appartement était dans l'état ou nous l'avions loué etc... je refuse de payer la femme de ménage au tarif de 60 pesos de l'heure, je voulais bien la payer mais pas à ce prix résultat Doña Arivale outrée qu'on lui tienne tête dit que c'était la première fois qu'elle voyait cela : qu'elle la payerai elle même ! (le salaire horaire demandé pour la femme de ménage était supérieur au salaire d'un directeur de banque ! (merci à notre avocat de nous avoir dicté ce texte la veille.

Départ pour Buenos Aires

Nous avons mis la voiture dans un garage surveillé 24h/24 et nous avons pris le bus pour Colonia del Sacremento (02h00 de route sous le soleil). Arrivée a Colonia embarquement sur le ferry pour 45mn de traversée. Puis c'est Buenos-Aires qui nous accueille. Le taxi au terminal de bus nous dit de monter sans se préoccuper des bagages (pendant ce temps les véhicules derrières klaxonnent) nous embarquons à l'arrière du "Peugeot 404" avec nos deux valises "cabines" je lui montre sur le plan l'itinéraire pour nous rendre à l'hôtel et tout se passe bien. A l'hôtel j'avais demandé une chambre avec des lits "twins", j'avais seulement oublié que les twins ici ce sont des lits de 80 x 190 donc il est difficile de partager son oreiller quand en plus il y a une table de chevet et 2 appliques non orientables entre les lits.

Nous sommes sortis de l'hôtel pour acheter de l'eau minérale et dîner au restaurant. Le supermarché de proximité se nommait "Disco" (propriété de Leader Price). Le dîner au restaurant fut chaleureux. Rien à voir avec les restaurants de Montevideo ou on a souvent l'impression de déranger en venant dîner. Le repas excellent est moins cher qu'a Montévidéo, le personnel efficace et avenant. Le lendemain nous ferons la même constatation.

Le samedi nous avons fait une visite guidée de Buenos-Aires en bus. Nous avons visité le port, le quartier de "La Boca" etc... L'après-midi fut un peu galère car je cherchais un boîtier avec connections USB pour mon graveur de DVD (3 mois à Montévidéo et le seul que nous avions trouvé était français dessiné par "Porche" et coûtait 3 x le prix du graveur...! Chaque fois qu'on nous donnait une adresse ou il serait possible de trouver le boîtier seul, nous arrivions devant une boutique fermée le samedi. Un peu obstiné nous avons fini par trouver notre bonheur.

Buenos-Aires est une ville de 10 Millions d'habitants, la circulation est dense et rapide. Mais la ville a beaucoup de charme. Attention de ne pas sympathiser avec le chauffeur de taxi qui a vite fait de se prendre pour votre guide touristique et de laisser tourner le compteur en faisant mille détours pour vous montrer ceci ou cela.... Nous avons apprécié le métro.

A Buenos-Aires. tous les carrefours ont les plaques des noms des rues, le sens de circulation et les numéros à venir (par exemple : Corrientes 660 avec la fleche de direction) ce qui change de Montévidéo ou les noms de rues sont loin d'être indiqués à tous les carrefours même dans le centre. A Montevideo chaque immeuble porte la signature du cabinet d'architecte qui l'a construit ainsi que l'année de construction mais les noms des rues sont rarement indiqués ce qui est merveilleux pour circuler de nuit tant qu'on n'est pas familiarisé avec les lieux. C'est une presqu'île aux multiples avancées sur le Rio on a presque toujours l'eau au bout de la rue....

Les constructions et le matériel argentin semble un peu mieux fini que les produits uruguayens. La journée a Buenos-Aires commence plus tôt qu'en Uruguay. Les hôtels servent le petit déjeuner dès 7h30. En Uruguay 8h30 est le plus tôt que nous ayons vu.

La ville se vide le week-end car les gens travaillent du lundi au vendredi. Les Universités sont gratuites non seulement pour les argentins mais pour toutes les personnes qui veulent y étudier (quelque soit leur nationalité). Nous avons quitté Buenos-Aires le dimanche en nous promettant de revenir mais nous prendrons le ferry à Montevideo et ferons une traversée de 3h00.

De retour à Montévidéo nous avons récupéré la voiture et nous sommes partis pour Piriapolis à l'hôtel Miramar ou nous avions laissé nos bagages depuis le jeudi vus que nous redevenions "SdF". Deux nuits à Piriapolis puis nous sommes arrivés à Rocha sous une pluie digne du mois de novembre au bord du Léman. Nous avons eu 3 jours de pluie la température a chuté à 5° centigrade un jour : N'oubliez pas que nous sommes en hiver et que les mois les plus difficiles ici sont juillet et août en particulier. Puis le soleil est revenu la température est remontée a 16°.

Impressions générales

Posté le 23.03.2007 par experiencesdexpatriation




un Carpincho


Premières impressions :

Nous avons parcouru 1'500 km.
Le pays est très vert alors que l'automne est très avancé déjà, que les autochtones se plaignent de ne pas avoir vu la pluie depuis 4 mois, il offre de vastes étendues peu peuplées sauf par les têtes de bétail.
Souvent, de la route, nous voyons des propriétés clôturées, le bétail mais pas l'habitation...... Nous apprendrons qu'un propriétaire possède 75'000 hectares !

A l'exception de la côte ou la population est relativement dense le reste semble très très peu peuplé.... voir passer un véhicule semble presque réjouir le gardien de bétail qui avait du oublier qu'il n'était pas seul au monde....

Les habitants sont prévenants, serviables et prennent toujours le temps de renseigner, les piétons sont prêt à nous accompagner un bout de chemin pour nous faire changer de direction au bon endroit.

Le tourisme est très développé mais orienté vers les pays voisins : Brésil et Argentine. Aux thermes de Dayman nous avons surtout conversé avec des habitants de Montévideo qui viennent le lundi et partent le vendredi. L'hôtel ou nous étions double les prix les samedis et dimanches donc ils ont une clientèle de semaine et une autre, étrangère les Week-end.

Les villes sont propres même Montévideo dans le secteur du Port est plus propre que Paris. Les dames peuvent aller aux toilettes dans les centre commerciaux, les cafés, les stations services c'est toujours propre.

Les animaux se laissent approcher à distance raisonnable : du pigeon au nandu (famille des autruches) on a bien conscience qu'ils n'attendent pas d'être nourri par les humains et s'enfuient si l'on réduit trop la distance qui nous sépare d'eux.

Au soleil suivant les expositions la température varie de 17 à 20° ciel couvert elle est autour de 10°. Les gens sont vêtus d'anorak, gants, écharpes pour eux c'est l'hiver. Notre appartement est chauffé nous dormons la porte fenêtre ouverte mais le chauffage combat l'humidité c'est agréable.

Le sentiment que nous avons depuis ces trois semaines sont positifs nous nous sentons autant en sécurité qu'en France voir plus. Nous disposons d'espace dans les rues il n'y a pas foule comme à Genève, Paris ou Lyon (c'est un peu comme les rues de Ferney-Voltaire le dimanche). Tout est surveillé il y à très peu de vols la Police est très présente, et renseigne aimablement.

Les gens sont tranquilles et aimables bien sur il y à des "margoulins" mais à la limite ils semblent plus facilement identifiables.

Le premier solitaire autour du monde Uruguayen

Posté le 23.03.2007 par experiencesdexpatriation
Eduardo et Charrua


Eduardo Rejduch de la Mancha est le premier navigateur solitaire autour du monde Uruguayen. Son périple est raconté avec beacoup d'humour et de sincérité dans son livre que je vous reccommande :

Hasta donde me lleve el viento


He oui il est écrit en espagnol, mais il vaut la peine de le lire

Départ de Mtvdo pour Colonia del Sacremento et ...

Posté le 16.03.2007 par experiencesdexpatriation
Plage de Pocitos

Départ de Montevideo pour Colonia del Sacremento...


Lundi 15 mai 2006 nous partons au volant d'une petite Chevrolet de location (modèle très basic, pour 5 jours kilométrage illimité pour 2'400 pesos uruguayen - du lundi 09h00 au vendredi 18h00). Nous sortons de Montévideo à l'ouest par la Ruta 1. Premier arrêt :

Nueva Helvetia !

Nous voyons un panneau informations et nous nous arrêtons. Manuel va chercher les infos....
En fait la saison touristique est terminée depuis longtemps et le bureau d'informations est fermé mais l'imprimeur qui a la boutique à côté va le renseigner aimablement tout le personnel s'en mêle et Manuel revient même avec une brochure !

Nous avons appris que de plus en plus de citoyens Helvétiques viennent passer leur retraite dans cette région (ce sont peut-être les Suisses-Romands qui viennent en moins grand nombre).
Les maisons sont nombreuses à avoir des toits pentus avec des chevrons apparents. Dans les archives du patrimoine culturel figurent des noms comme : Elias Huber, Germain Imhof, Luis Dreyer, France Spori, Frederico Fischer, Frederico Gilomen, etc...
Le 1er Août est fêté, célébré comme : Fête nationale !
Un restaurant se nomme : "La Fondue". La propreté de la colonie est remarquable et ferait honte à Genève qui à bien changé ces dernières années malheureusement.

Colonia del Sacremento

Nous arrivons à la mi journée et nous déjeunons dans un restaurant très sympathique : "Viejo Barrio" Vasconcellos 169. Maison spécialisée dans les pâtes qui sont appétissantes mais nous avons savouré une excellente entrecôte juteuse accompagnée d'une carafe d'un excellent vin du Vignoble de Zubizarreta. Le serveur est un adorable comique qui se coiffe de différents chapeaux (une tranche de fromage à trous, un moment plus tard il arrive avec une tête de vache puis un petit parapluie qui lui vient du tour de France cycliste, etc...) il collectionne les chapeaux étonnants et dit à ses clients qu'ils peuvent lui en envoyer.....
Nous repartons avec les coordonnées du vignoble qui nous a régalé.
Nous passons la nuit dans un triste lit (défoncé) et partons au petit matin sans petit-déjeuné par la Ruta 21.

Halte au Vignoble de Zubizarreta

A Juan de San Martin y Ruta 21, ou nous goûtons et achetons du vin et visitions les ruines de "La estancia Jesuitica de Belen – Calera de las Huerfanas-" ce sont les Jésuites qui développèrent la viticulture en 1610. Puis la viticulture fut abandonnée et reprise il y a environ un siècle.
Nous sommes revenus en septembre et nous avons acheté quelques bouteilles, en arrivant nous avons ouvert une bouteille et le vin n'avait rien à voir avec le premier achat du mois de mai, il était très quelconque. C'est souvent comme cela en Uruguay, dommage !

Carmelo :

A l'entrée de Carmelo sur le rio de "Las Vacas" nous nous arrêtons voir le pont tournant (giratorio) qui fut inauguré le 1er mai 1912.... nous venons de le traverser. Le pont tourne à 90° sur le pilier central quand un bateau se présente pour le laisser passer. Cela peut arriver 3 fois dans la journée, deux fois dans la semaine voir une fois par mois. Halte petit-déjeuner.

De Dolores à Fray Bentos nous circulons sur une route qui n'est pas asphaltée car en réfection, il fait très beau et la poussière est importante dès que nous croisons un camion ou une voiture..... La circulation est dense (enfin pour l'Uruguay ! Toute les 10 minutes nous rencontrons un véhicule).

Thermes de Dayman.

Nous passons Paysandu sans nous arrêter nous avons planifié de dormir aux thermes de Guaviyú, mais tout est complet il y a un congrès ! Nous continuons sur Salto et nous nous arrêtons aux thermes de Dayman. Le complexe thermal regroupe 5 sites (un médical, un municipal et 3 autres.....) nous trouvons un hôtel avec bains et eau thermale nous y passerons 2 nuits c'est une halte agréable et reposante que nous recommandons :

www.posadasigloxix.com.uy


Départ le jeudi matin par la Route 31 direction Tacuarembo. Nous faisons connaissance avec la pluie, c'est notre première rencontre depuis notre arrivée. Nous traversons la Cuchilla de Haedo les routes sont plus sinueuses et une partie est à nouveau non asphaltée mais la pluie a humidifié le sol et nous n'avons pas de poussière. Ici il y a des pentes dignes de l'Irlande.

Dans la campagne les barrières des pâtures pour le bétail sont à environ 15 mètres de la route. Par moment nous rencontrons des piquets avec des drapeaux rouges à ces endroits le bétail pâture le long de la route et leurs gardiens vous saluent au passage tout en savourant leur maté. A un moment un troupeau était au milieu de la chaussée les gauchos nous ont dit d'avancer..... les veaux ne bougeaient pas et un des gauchos (en habit typique) est venu à cheval pour dégager la route.

La pluie nous incite à continuer la route, après Tacuarembo nous traversons le Rio Negro à Paso de los Toros nous continuons jusqu'à Durazno, Florida, Canelones et Montevideo

Vendredi nous allons jusqu'à Atlantida et Las Toscas sur la cote Est. Explorer cette région qui est la prochaine destination en prévision.
Nous avons pris la route pour "Piriapolis". Nuit à l'hôtel Miramar face à la plage– Rambla de los Argentinos 1082 Telefax(598 – 43) 22544 - 22644 e-mail : hmiramar@adinet.com.uy) Madame Ada. -, excellent en basse saison la nuit et 2 petits déjeuners pour US$ 30.- l'hôtel est chauffé. Nous recommandons cet établissement pour le sérieux et l'honnêteté de ses propriétaires. Attention en Décembre et Janvier les prix doublent pour la temporada, comme tous les tarifs en Uruguay.

Mercredi matin traversée de "Punta del Este" Le complexe immobilier est réellement impressionnant surtout qu'en cette saison tout est vide....!

Nous longeons la cote Atlantique jusqu'à "La Barra" puis "José Ignacio" là nous quittons la route côtière pour contourner la "Lagune de Rocha" nous allons à "Rocha" Puis nous revenons sur la cote Atlantique à "La Paloma" ou nous faisons quelques photos au pied du phare avant d'aller à "La Pedrera" la côte est très belle c'est une plage de surf connue en Amérique Latine, nous n'avons pas fait de photos car n'ayant pas trouvé de restaurant ouvert en cette saison nous sommes repartis à La Paloma pour y déjeuner d'un "Chivito" (Une tranche de pain tartinée de mayonnaise ou autre sauce au choix, quelques petits pois ou grains de maïs, une rondelle ou deux de tomate un feuille de salade un steak mince avec du porc maigre grillé (genre bacon) un oeuf et une tranche de pain (la viande et l'oeuf sont cuit à "la plancha" devant le consommateur qui a commandé le Chivito). Ils ne veulent pas de "Mc Do" ils disent que le Chivito suffit et est bien meilleur.... mais par contre ils font une consommation de "Coca-Cola" impressionnante... il faut dire que le "Coca-Cola" est le produit le moins cher dans les établissements. C'est tout ce que nous avons trouvé en cette saison dans cette région .

Retour à l'hôtel à Piriapolis pour la nuit. Promis nous reviendrons explorer cette région en prenant le temps.

Diner à l'hotel de "Los Argentinos" qui hors saison a des prix corrects. Hôtel construit avec l'aide du fondateur de Piriapolis.

Jeudi Matin nous rentrons à Montevideo par la route côtière du "Rio de la Plata" Nous découvrons de la tourbe sur la cote de "Jaureguiberry" et une source d'eau douce sur la plage de "Cuchilla Alta". Au nord de "Cuchilla Alta" nous souhaitons visiter une propriété ce qui nous éloigne à nouveau de la cote.

Nous déjeunons au Parador "Fito" (Sarl Etchecopar) Tel : (037) 4 01 08 sur la Ruta 8 au km 61. Établissement qui nous avait été recommandé le lundi. Nous nous sommes régalés de salade et de viande grillée pour un petit prix. Nous continuons sur Minas ou l'on nous a recommandé une pâtisserie qui fait paraît-il des merveilleux petits gâteaux..... Nous voici à la "Confiteria IRISARRI" (la maison est basque d'origine) qui fait des biscuits depuis 1898.....Trop sucrés!!!!

Minas

Nous visitons le "Parque SALUS" Salus est l'une des eaux minérales vendue en Uruguay. Nous pénétrons dans un magnifique parc après un parcours dans les arbres nous arrivons à la "Fontaine du Puma" nous buvons l'eau qui sort de la gueule du puma, visitons la grotte ou une partie vitrée permet de voir le captage de l'eau pour la mise en bouteille et continuons notre promenade au milieu d'arbres imposants et magnifiques quand nous rencontrons le garde "Alejandro" la trentaine et fort bavard car il doit manquer de conversation en cette saison... Il nous montre plusieurs essences dont il nous parle avec plaisir puis nous lui posons des questions sur le parc. Alejandro, nous montre un ombue un arbre qui ne permet pas de faire du bois de construction ou des planches car les couches de croissance ne sont pas solidaires les unes des autres. Plus tard nous avons appris que les scientifiques sont toujours divisés au sujet de l'ombues, certain le classe dans les arbres et d'autres dans les herbacées. C'est un parc de deux mille hectares !!!!. Il produit différentes richesses : exploitation forestière, élevage de bovins, agriculture etc.... ce parc est une propriété de "Danone". Alejandro nous invite à revenir visiter le parc plus en détails.

Rocha

C'est dans ce département que nous conduisons nos recherches de propriété. C'est le département que nous préférons ! Il y a ici une douceur de vivre un peu comme si la terre chantait un hymne de bonheur....
Manuel a visité deux terrains qui lui plaisait, ni l'un ni l'autre n'avaient de maison et faire construire ici ne nous enchante guère.
Nous connaissons les problèmes qui se posaient en France sur les chantiers et nous ne sommes pas réellement enchanté de tenter cette aventure ici.

Un des terrains est à Agua Dulces vers Valizas (28 hectares) Ruta 10 à 3 km de la plage et d'un site très touristique protégé et en développement (propriété de l'état) cherchez sur le net : Cabo Polonio

l'autre est sur la ruta 9 à 15kms avant Rocha en venant de Montévidéo mais il est un peu petit et n'a pas de maison non plus.....


Pour infos :

Le département possède 170 km de côtes sur l'océan Atlantique et environ 50 km de littoral sur la Laguna Merín qui le baigne au nord-est, en le séparant du Brésil. Il est entre autre entouré par le Brésil à l'est (entre l'océan Atlantique et la lagune Merín) le département de " Treinta y Très " au nord et ceux de " Lavalleja " et de " Maldonado " à l'ouest.

Expérience d'expatriation

Posté le 02.03.2007 par Santos toni
Pourquoi partir ?

Arrivant à 60 ans, nous décidons de partir en Amérique Latine pour nous rendre compte si nous pourrions y vivre.
Une recherche sur le web nous fait sélectionner trois pays : Costa Rica, Chili et Uruguay. Un soir d'avril nous quittons Genève pour l'Uruguay et sa capitale Montevideo,.

Départ

Nous avons rendez-vous avec nos amis à l'aéroport à 11h30 pour enregistrer nos bagages puis nous devons aller manger des filets de perches au bord du Léman.
A l'aéroport, les au-revoir sont difficiles...

Passage de la douane les bagages à main sont scannés : dans ma valise un objet pose problème. vérification c'est le " hub " pour routeur internet ! Une dame me demande ce que c'est et va le montrer au responsable, revient et je lui dis que nous avons beaucoup de chose car nous allons loin..... elle demande où nous allons quand je lui dit Montévidéo elle dit mon dieu ! C'est mon pays !

Elle nous donne quelques conseils, acheter de préférence à la fin de l'hiver c'est le moment ou l'on voit le mieux les problèmes dues à l'humidité.

Ne pas acheter une maison qui a beaucoup de bois à cause de l'humidité le bois s'abîme vite....

Acheter seulement ce qui est accompagné d'un plan, car si la construction n'a pas été enregistrée pendant 20 ou 25 ans, on peut à l'achat être redevable des taxes des 20 ou 25 années passées.

Faire attention au lieux fraîchement peints, ils peuvent cacher des problèmes d'humidité.....

Ne pas passer par une agence, traiter seulement avec les particuliers et prendre un notaire. Elle nous donne le téléphone de son oncle (qui occupe son appartement à Montévideo) pour lui demander le téléphone du notaire qu'elle connaît qui est sérieux il s'occupe des affaires de la police et son oncle est dans la police.

Ne pas laisser une maison vide si on part plusieurs mois mettre quelqu'un de confiance dans les lieux....

Si on loue on n'est plus maître de rien nous dit-elle encore......

Après tout ces conseils elle nous donne sa carte de visite et nous avons juste le temps d'embarquer pour Madrid:

A Madrid descente de l'avion les bagages à main son scannés à nouveau. Nous dînons sous douane de " tappas " (jambon poisson et fromage arrosés de bière). Pas de repas à bord du vol qui quitte Madrid à 01h20 nous a-t-on dit !

Décollage et voilà on nous sert un repas !!! Nous ne prenons que de l'eau plate et essayons de dormir...
le vol et long départ Madrid 01h20 arrivée Montévidéo 08h52 si l'on ajoute les 05 heures de décalage horaire nous avons 12h52 de vol....... Le petit déjeuné 1h avant l'atterrissage est le bienvenu.

Sortie de l'avion bus pour le terminal et les bagages à main sont à nouveau scannés puis nous attendons nos baggages de soute. La valise bleue arrive avec deux pastilles jaunes : le douanier nous demande de l'ouvrir et veut voir 2 choses, ce sont : la bouilloire et le Disque Dur renseigné il demande si nous sommes français et nous souhaite en français un bon séjour. Cette valise contenait entre autre les couteaux de cuisine (Victorinox) et ma perceuse. Ils ont du identifier cela comme correct puisqu'ils n'ont pas posés de questions sur ces objets......

Le taxis et plein (une Chevrolet Corsa) avec nos 3 grosses valises les 2 petites et les 2 sacs d'ordinateur. Arrivée au Red Hostel. Nous faisons connaissance avec les escaliers 3 volées d'une vingtaine de marches c'est cool avec environ 100kg de bagages !

Dimanche nous déjeunons au Mercado del Puerto (construit, en Angleterre, sur les plan d'Eiffel, pour une autre destination et livré par erreur à Montevideo). Les viandes grillées sont excellentes, les poissons à éviter..... ils sont souvent trop cuits.... dommage !! Nous souhaitons aller à un shopping center faire quelques courses.... (il n'y a pas d'itinéraires de bus disponibles....!!! Nous marchons, demandons notre chemin, marchons encore puis voyant une voiture de police qui stationne avec une personne à l'intérieur nous allons demander notre route, la femme policier nous dit d'attendre sa collègue arrive..... la collègue parle à toute allure, nous embarquons à l'arrière de la voiture. Elles nous conduisent aimablement à destination et nous informemt que le lendemain est le 1er mai, que tout est fermé et qu'il n'y a pas de bus.....


Nous quittons le "Red Hostel " le 3eme jour (nous avions payés 3 jours à l'arrivée: c'était l'erreur à ne pas faire !) pour une auberge de jeunesse internationale qui n'a pas de chambre double... ils nous donnent l'adresse d'une autre auberge mais la chambre coûte le double, elle est toute petite et à un étage élevé (nous avons 3 grosses valises plus les valises cabines et les sacs ordinateur.... retour à l'auberge précédente ! Nous avons un dortoir de 6 lits pour nous deux mais nous étions informés que le vendredi soir nous serions séparés car l'auberge seraient complète... des professeurs avaient réservé pour la nuit.
Location de meublé
Il y a peu d'offre de location meublées ou alors le minimum est de 40 US$ la nuit et c'est souvent dans un hôtel !

Le jeudi nous avons rendez-vous pour visiter deux appartements dans le quartier de "Pocitos" l'un Avenue Brasil au 3ème étage, l'autre Bulvar España au 8ème étage.

Le lendemain, à midi nous emménageons Bvar de España - au 8ème étage le loyer est de 8'500 UYP par mois pour un studio de ± 25m2 ce qui est moins cher que l'auberge qui est a 8.00 US$ la nuit par personne. Il faut savoir qu'un bon salaire commence à 5'000 Pesos et que le loyer nous coûtait par mois 8'500 pesos plus l'eau l'électricité et les impôts ce qui faisait environ 10'000 pesos par mois plus les frais d'agence

Nous sommes a 2 blocs de la plage nous n'avons plus internet mais les cyber cafés sont a 1 ou 2 blocs de notre lieu de résidence. C'est un immeuble avec gardien etc....

La mer « en réalité le rio de la Plata » est couleur café au lait. Les nuages qui passent jettent des ombres chocolat...... Ce n'est pas de la pollution mais des tonnes d'argile charriées depuis l'Argentine ou le Brésil par le Rio Uruguay et Rio Negro et j'ai l'impression que la mer est café au lait . Néanmoins le sable est propre, pas du tout vaseux....

Nous n'avons aucun repère dans ce pays : Il y a beaucoup de lumière, des sons, des odeurs tout le monde nous dis attention aux vols etc.... mais tout cela ne semble pas aussi infernal qu'on nous le dit !!! Il est probable qu'il ne faille pas tenter le diable non plus !

Les gens ont toujours le temps de nous renseigner... quoi qu'ils fassent... Le chauffeur de bus que l'on interroge depuis la chaussée au feu rouge va nous indiquer l'arrêt et le numéro du bus à prendre etc.... Il n'y a pas tellement de monde dans les rues on a un peu l'impression d'être dans un bourg de campagne, pas du tout dans une métropole de 1'500'000 habitants...
les trottoirs ne sont pas plans, il y a beaucoup d'arbres dans les rues, et les racines sont la cause de leur aspect accidentés, mais ils sont plus propres qu'à Paris... La populations est blanche a 98% et cela explique peut-être ceci...
Voyez ici (1ere photo) la couleur de la "mer" :
http://www.manchots.com/voyages/recit/recit09.php


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